Des composants en métal ont été imprimés en 3D.

Pour la première fois, un avion de combat britannique Tornado a volé avec une partie de ses équipements imprimés à l’aide d’une imprimante 3D, a indiqué BAE Systems. Il ne s’agit pas, pour l’instant, de concevoir entièrement un aéronef avec ce procédé, mais de faire des économies sur certains systèmes.

Ce sont ainsi un couvercle de protection de la radio du cockpit et des pièces insérées dans le système d’arrivée d’air et dans le train d’atterrissage qui ont été imprimés en 3D, d’après l’avionneur britannique. Certaines de ces pièces ont été élaborées sur une base de la Royal Air Force dans l’est de la Grande-Bretagne. Un premier vol de test s’est déroulé sans encombre au cours du mois dernier, sans plus de précision.

L’impression en 3D se fait sur la base d’un modèle numérique en 3D permettant de fabriquer un équipement par addition de plusieurs couches de métal. Son intérêt est économique car une pièce fabriquée avec une imprimante en 3D coûte moins de 100 livres. L’économie substantielle pourrait alors s’élever à plusieurs milliers d’euros, selon l’équipement.

Au mois d’août dernier, la NASA était déjà parvenue à lancer une fusée dotée d’un moteur dont l’injecteur avait été imprimé en 3D. Depuis quelques mois, l’impression en 3D a connu un vrai essor tendant à démontrer son réel intérêt. Des armes de poing ont déjà été mises au point par le même procédé. BAE Systems travaille d’ores et déjà à adapter le système sur des navires et même des porte-avions. A quand un drone, une FREMM ou un VBCI composés d’équipements imprimés en 3D ?

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